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Comment fixer vos priorités et travailler à 10.000 € de l’heure ?

« Avoir le nez dans le guidon. » L’expression a fait florès dans les entreprises et organisations. Vous vous activez, vous êtes occupé, préoccupé, vous vous sentez plus pompier que bâtisseur, courant d’un incendie à l’autre, suant beaucoup, accomplissant peu. Peu en regard des efforts déployés. De votre investissement.

Et si vous changiez de paradigme ? Et si tous ces efforts, enfin, payaient ? Et si vous travailliez plus souvent à 10.000 €/heure… qu’à 10 !

C’est en lisant le livre de Perry Marshall, “80/20 Sales And Marketing: The Definitive Guide to Working Less and Making More”, que j’ai eu un premier flash. Dans le tableau ci-dessous, il nous donne des exemples de tâches qui « rapportent » 10, 100, 1000 ou 10.000 € de l’heure. Ce sont des ordres de grandeur bien sûr et l’essentiel n’est pas là.

80/20 Sales and Marketing

80/20 Sales and Marketing

Plus vous allez vers la droite du tableau, plus vous vous consacrez à des tâches stratégiques à très haute valeur ajoutée, plus votre effet de levier est important.

Or, si vous voulez réellement créer du profit, vous avez intérêt, régulièrement, à redresser la tête, quitter le guidon des yeux et les poser sur la pointe de l’horizon. Vous avez intérêt à délaisser les tâches opérationnelles et à privilégier les tâches stratégiques. Le succès est au bout.

Tableau Tâches de 10 à 10000 €/heure

Extrait de “80/20 Sales And Marketing:
The Definitive Guide to Working Less and Making More

– Perry Marshall – Entrepreneur PRESS

   (1) USP est l’acronyme de « Unique Selling Proposition »
   (2) PPC est l’acronyme de « pay per click »

 

Votre merde est toujours le lingot d’or de quelqu’un d’autre !

Que faire alors de toutes ces tâches chronophages qui coûtent tant et rapportent peu ?

Réponse : « Votre merde est TOUJOURS le lingot d’or de quelqu’un d’autre ! » Identifiez vos lingots et d’autres chercheurs d’or que votre « M » intéresse.

Voici ce que je vous conseille : le samedi ou le dimanche, listez 5 à 10 tâches à 10.000 €. Et du lundi au vendredi, accomplissez au moins l’une de ces tâches.

Une par jour est un minimum, même si vous n’y travaillez que 5 minutes !

Si VOUS VOUS dites que c’est une bonne idée mais que VOUS VOUS n’avez pas le temps, que décidément ce fichu blogueur n’a aucune perception de VOTRE réalité à VOUS, si difficile. VOUS qui avez tant de tâches si importantes à accomplir et que personne d’autre que VOUS ne peut accomplir à votre place. VOUS dont la réalité est si différente de toutes les autres réalités.

Si vous vous dites tout ça et n’agissez pas, vous n’êtes pas (encore) un Aigle 🙂

Vos pensées déterminent vos sentiments. Vos sentiments déterminent vos actions. Vos actions déterminent vos résultats.

Vous voulez changer vos résultats ? Changez vos pensées.

Alors vous volerez avec les Aigles.

Très bon Vol avec eux les Amis et à bientôt…

Fabian

Le non-sens de la Vie

À question ultime, réponse ultime. Quel est le sens, autrement dit, la signification, de la vie ? Il n’y en a pas. Sauf à croire en un être suprême – ce qui n’est pas mon cas -, sauf à se réfugier derrière le paravent des croyances qui nous tiennent à peu près debout face à notre néant. Nous en venons. Nous y retournons. La vie : simple couinement dans un océan de vide ? Comme une éraflure ou un rai de lumière – à vous de voir -, une poussière de conscience dans le néant de la conscience et l’infinité de la poussière. Pourtant, cette poussière-là est notre unique univers. Notre unique horizon. Et puisque tout est dit déjà car il n’y a rien à en dire, tout devient possible. La vie est une matière à pétrir, une pâte à modeler. Une œuvre toujours déjà en devenir, jamais aboutie. Détruite avant que d’être. Mais alors, quels éphémères artistes sommes-nous ? Et si la seule vraie question était celle-là ?

Si la seule vraie question était celle-là, voici ce que j’en dirais.

Notre responsabilité de vivant est grande. Comme le papillon a le devoir d’être beau, élégant, virevoltant, même trois jours, nous l’avons d’être des artistes œuvrant au mieux. Une vie courte n’est pas forcément petite. Une vie courte peut être dense, intense, riche. Un émerveillement, une lueur dans la nuit. Une vie courte peut être grande.

Une vie grande est une vie de sagesse, si le sage, comme Comte-Sponville l’exprime si bien, « regrette un peu moins, espère un peu moins et aime un peu plus. » Nietzsche, après Marc-Aurèle,  ne dit pas autre chose : « amor fati. » Aimer ce qui est, aimer son destin.

Regretter un peu moins c’est se débarrasser du passé. Il n’a aucune importance, il n’est plus. Fi de nos culpabilités. Fi de nos mauvais choix, fi de nos erreurs de trajectoire. Embarquez au présent les leçons du passé si et seulement si elles servent votre présent. Mais rompez avec le passé définitivement. Il est entrave. C’est l’une des premières techniques enseignées au jeune conducteur : regarde devant ! Le cavalier ne s’y prend pas autrement. Quant au motard, sa survie en dépend. Carrément. Regarder devant.

Espérer un peu moins c’est se débarrasser du futur. Des angoisses du futur. Des peurs du futur. Le futur n’a pas plus d’importance. Il n’est pas encore. Luc Ferry est clair à ce sujet : « une vie bonne, une vie réussie, est une vie sans peur. » Et notre incapacité à être bien tient souvent aussi de notre incapacité à apprécier ce qui est, à goûter ce qui est, à accepter ce qui est. Si vous vous concentrez sur ce que la vie ne vous donne pas, votre frustration est permanente. Votre angoisse. « Le temps court et je n’ai pas encore accompli tel rêve, vécu telle histoire, traversé tel continent. »

Acceptez. Acceptez ce qui est. Appréciez ce qui est. Pendant longtemps, mes 65000 kms parcourus par an en voiture, les embouteillages, ont pesé sur mes jours. Aujourd’hui je roule plus encore, les routes et autoroutes sont plus encombrées encore, les embouteillages insensés, les heures au volant innombrables. Depuis que j’ai accepté ça, tout ça, je ne suis plus affecté. Ou moins.

Mes nuits d’insomnie aussi ont pesé. Je les ai acceptées. Acceptées les douleurs, les souffrances, catapultées dans mes chansons. Utiles les douleurs, utiles les souffrances, pour entrer plus et mieux en empathie avec l’autre. Avoir vécu beaucoup pour comprendre plus et aider mieux. Même les souffrances sont utiles. Si acceptées. Apprivoisées.

Aimer un peu plus c’est donc ça : accepter le présent. Retrouver la magie de l’instant. Les châteaux de sable, les sculptures de glace, sont magnifiques parce que fugaces. Et quoi ? Leur fugacité devrait nous en détourner ? Nous empêcher d’en savourer l’harmonie, la pureté, la perfection ?

La vie, comme un château de sable qui s'efface avec le temps

La vie est un château de sable

Si la vie n’était qu’un seul battement de cils, ce battement serait. Et le sens du battement serait le battement. Comme le sens de la vie est la vie. Ni entrée, ni sortie. Juste la vie pour la vie. Un battement de cils d’artiste : harmonieux, pur, parfait. Ou y tendant. Une vie d’artiste donc. Harmonieuse, pure, parfaite. Ou y tendant. Chercher la beauté pour la beauté.

Pratiquement,  car la philosophie peut être opérative, l’artiste est celui qui cultive son talent. Qui le pousse à son paroxysme. Quel est le vôtre ? Pratiquement, l’artiste réussit moyennant trois conditions : il insuffle de la passion dans tout ce qu’il fait, dans tout ce qu’il est. Il apprend les meilleures techniques, il modélise les stratégies d’excellence. Il travaille, travaille, travaille, travaille, travaille, travaille, travaille, travaille, travaille, travaille, travaille, …

Si chacun de nous comprend que le sens de la vie est de ne surtout pas le chercher, mais bien de vivre grandement en nous sachant si petits, si chacun de nous choisit sa plus belle pierre – son talent -, la taille, la polit, si chacun de nous devient un artiste, un grand artiste, alors l’œuvre humanité sera plus belle, plus harmonieuse, plus pure, plus parfaite. Ou y tendant.

Vivons en artistes les Amis. Voler avec les Aigles, c’est ça.

Fabian

 

P.S. : Cet article participe au carnaval d’articles « Comment donner du sens à sa vie » du site http://developpementpersonnel.org, organisé par Jean-Louis du site http://mavieenmains.com

Cherchez le plus petit objectif que vous vous sentez capable de réaliser !

Interview de Françoise Faymonville, psychanalyste à Mons, Belgique

Le premier conseil que donne Françoise Faymonville aux personnes qui procrastinent, c’est d’en prendre conscience. Puis, il convient de chercher le plus petit objectif qu’ils se sentent capables de réaliser. Pour leur rendre confiance.

Fabian Delahaut (FD) : Quels sont les cas que vous rencontrez qui sont victimes de procrastination ?

Françoise Faymonville (FF) : Les dépressifs endogènes et exogènes. Chez l’endogène, il y a un gène de la dépression. C’est donc héréditaire. Il y a eu un facteur déclencheur : un deuil, un déménagement, un échec, un suicide, même celui d’un voisin, même s’il n’y a pas d’attache. Lire la suite »

Test : quel vendeur êtes-vous ?

Vous le savez, nous vendons tous tout le temps : des produits et des services bien sûr, mais aussi des projets, des idées

Alors aujourd’hui, plutôt que de vous soumettre mes idées, je vous propose d’évaluer votre potentiel de vendeur et de trouver des pistes concrètes pour élever votre niveau.

Je vous ai donc concocté un test à la « Femmes d’aujourd’hui » qui ne vous prendra que quelques minutes. Lire la suite »

L’interview de Marc De Braekeleer, CEO de Tempo-Team Belux

« Le leader est un animateur d’équipe »


C’est donc avec un CEO que je démarre le défi 12-12 : interviewer 12 grands leaders en 12 mois. Je vous entends déjà : étant donné que nous sommes en février, j’ai un mois de retard ! Promis, je le rattraperai 😉

Et c’est Marc De Braekeleer qui a bien voulu inaugurer cette série de rencontres.

Licencié en sciences commerciales et financières de l’ICHEC à Bruxelles, Marc a démarré sa carrière professionnelle par des fonctions commerciales chez Keyser & MacKay. Il a ensuite travaillé pendant 15 ans chez Touring Secours et Touring Assistance, assumant la fonction de directeur général du groupe Touring durant 7 ans. De 2003 jusqu’à son arrivée chez Tempo-Team Interim en 2006, il était managing director Belgium de BCA (British Car Auction). Lire la suite »